La préparation concours gendarmerie représente aujourd’hui un facteur décisif pour intégrer la Gendarmerie nationale.
D’abord, il faut comprendre que les recruteurs recherchent des candidats capables de démontrer une résistance physique durable et une forte capacité d’adaptation. En
effet, la dimension sportive est présente dès la sélection, puis tout au long de la carrière, afin de développer la robustesse nécessaire aux besoins opérationnels.
Par conséquent, la préparation physique gendarmerie doit être pensée comme un véritable projet de performance. Elle ne consiste pas seulement à “faire
du sport”, mais à construire un profil opérationnel.
Comme on peut le voir, plusieurs tests physiques structurent la sélection, notamment un circuit comprenant parcours d’obstacles, simulation de combat et transport de charges pour évaluer motricité,
endurance et puissance musculaire.
Tout ceci vous oblige à adopter une méthodologie professionnelle, qui devient indispensable pour se démarquer au niveau national, où la concurrence augmente chaque année.
Sommaire
Première chose à retenir, les épreuves sportives visent à mesurer votre :
Ainsi, connaître précisément ces tests permet de structurer une préparation physique intelligente plutôt qu’aléatoire.
Pour les sous-officiers, la sélection repose sur une épreuve spécifique composée de trois ateliers chronométrés :
Parce que ces exercices reproduisent des contraintes réelles, ils évaluent votre efficacité face à la fatigue.
Par exemple, franchir un obstacle après un effort intense teste votre coordination sous stress. De plus, cette logique correspond aux interventions où lucidité et engagement physique doivent
coexister.
Sans aucun doute, les candidats qui s’entraînent physiquement en circuits fonctionnels prennent un avantage stratégique.
Atelier 1 : le parcours d'obstacle
Celui-ci est composé de 6 tours de 50 mètres.
Le déroulement d’un tour :
Chaque faute entraîne une reprise immédiate de l’obstacle.
Dans les 10 mètres de la fin du parcours, on enchaine :
La partie chronométrée s’arrête à la fin du 6ᵉ arc de la poussée, après avoir déposé le poids.
Trois essais maximum.
Vidéo explicative sur l'épreuve physique du concours sous-officier de la Gendarmerie (EPG)
Important de réaliser qu’une préparation improvisée limite votre potentiel et vos progrès. Au contraire, une planification structurée faite par un professionnel de la condition physique militaire, transforme vos efforts en progression mesurable.
Premièrement, il faut organiser votre entraînement en mésocycles :
Développement des capacités aérobies cardiaque et musculaire
Renforcement tendineuse et musculaire
Développement de la capacité à supporter les douleurs respiratoires (essouflements intenses) et musculaires (acides métaboliques)
Développement de la puissance musculaire
Affûtage pré-concours
Ainsi, vous éviterez une stagnation en plateaux pour progresser tout au long de votre planification d'entrainement.
Par la même occasion, la récupération devient un levier de performance. Les coachs issus des forces armées appliquent souvent un modèle de 3 semaines
de charge intensives et 1 semaine allégée. Ceci est particulièrement efficace pour prévenir les blessures.
L'expérience de terrain de nombreux anciens gendarmes, devenus préparateurs physiques, nous montrent qu'il faut privilégier les circuits training
tactiques.
Exemple de séance de circuit training alterné efficace à répéter plusieurs fois :
Course à 75%VMA
Farmer walk lourd
Rampé militaire
Burpees
Tractions/Pompes
Sprint court/Sauts sur une box ou en longueur
Grimpé à la corde
Ainsi, vous reproduisez la fatigue cumulative du concours. En réalité, ce type de séance développe autant le mental que le physique.
Les recruteurs de la gendarmerie recherchent aussi des candidats capables de s’adapter et de résister au stress.
Par conséquent, intégrez :
Visualisation de réussite
Respiration efficace tactique
Routines de concentration
Capacité à résister au stress et à la douleur
Évidemment, un mental entraîné stabilise la performance lorsque la pression monte.
Cependant, trois erreurs reviennent fréquemment dans la préparation physique en gendamerie :
Volume excessif d'entrainement
Manque de sommeil et diététique déséquilibrée
Spécialisation trop précoce qui gène au développment des qualités physiques principales.
Au contraire, une approche équilibrée garantit une progression durable. Dans tous les cas, la constance bat toujours l’intensité ponctuelle.
À la lumière de l’augmentation des candidatures, atteindre seulement les minima n’est plus suffisant.
Le sport développe la résistance et la robustesse nécessaires aux missions opérationnelles.
Donc, un candidat performant rassure immédiatement le jury.
Lors de votre entrée en école vous allez devoir subir des entrainements physiques intensifs et difficiles. Seuls les hommes et les femmes bien préparés
physiquement obtiendront leur diplôme !
Certaines spécialités (GIGN, PSIG, PI2G, etc) et concours d'obtention de grade imposent des tests supplémentaires, notamment de vitesse, de demi-fond et d'exercices musculaires.
En conséquence, construire une base athlétique complète élargit vos perspectives de carrière future.
La dimension sportive accompagne toute la trajectoire professionnelle.
Que ce soit lors d’interventions dynamiques ou de situations d’urgence, votre condition physique influence directement votre efficacité comme gendarme sur le terrain.
Un autre point clé, un excellent niveau physique améliore votre classement dès l’entrée en formation.
Sans aucun doute, la préparation physique devient un accélérateur de réussite.
Le niveau attendu correspond à une excellente endurance, une force-endurance solide et une capacité à répéter des efforts intenses. En général, il est recommandé d’être capable de courir 3 000 m à un rythme soutenu et d’enchaîner tractions, gainage et differents exercices physiques sans perte technique.
Dans l’ensemble, une préparation sérieuse dure entre 4 et 8 mois. Cependant, les profils sportifs débutants peuvent nécessiter davantage pour construire une base cardiovasculaire et musculaire.
Indéniablement, un encadrement professionnel accélère la progression. Parce que la programmation, la charge et la récupération sont maîtrisées, le risque de blessure diminue fortement. L'expérience d'un spécialiste apporte une vraie valeur ajoutée pour votre réussite.
Oui, à condition que la progression soit méthodique et rigoureuse. En effet, la régularité prime sur le talent initial. Mais à condition de s'y prendre plusieurs mois à l'avance.
S’entraîner trop dur, trop vite. Par conséquent, la fatigue chronique apparaît et la performance chute. Sans parler des nombreuses blessures du dos, des épaules, des genoux voire des coudes. Seul un coach spécialisé dans l'entrainement militaire vous permettra de conserver votre santé articulaire.
La préparation physique gendarmerie ne doit rien laisser au hasard.
En résumé :
constituent les trois leviers majeurs de la réussite du concours de gendarmerie.
N'oubliez pas que la différence entre un candidat admissible et un candidat recalé repose souvent sur la qualité de sa préparation.
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physiquement : réussir votre école de gendarmerie !